Le programme d’échange Episode V – La visite à l’ambassade

La dernière fois qu’on s’est quittés, on en était à notre second dossier d’inscription, mais croyez pas qu’on en a fini avec le visa !

Une fois que tous tes papiers pour ton visa sont prêts, y a plus qu’à se pointer à l’ambassade pour qu’ils puissent enfin vérifier que tu vas pas immigrer illégalement dans leur pays.

Enfin, avant, comme je vous l’ai expliqué, il faut payer les 14$ pour prendre le rendez-vous obligatoire. Et après il faut y aller quoi…

Et évidemment l’ambassade est à 500km de chez toi, donc t’es bonne pour un allez-retour pour Paris.

Le bonheur de se lever à 6h du matin pour aller dans une ville que tu n’aimes pas.  Je vous passe les détails du voyage, je pense que vous avez déjà pris l’autoroute.

Arrivé à Paris, ton premier objectif est de NE PAS FAIRE DE CRISE CARDIAQUE sur le périphérique (disclaimer : ce n’était pas moi qui conduisait), pour ceux qui ont la chance de ne pas connaitre le périphérique, imaginez Mordor, mais en pire.

Le périphérique parisien est un endroit où règne la loi du plus fort, où le respect n’existe plus et où le temps accélère son cours pour faire en sorte que 1h en temps réel soit pour toi 5 minutes en temps périphérique.

Une fois sorti de l’ENFER, il faut maintenant trouver 1 : une place de parking, 2 : de quoi te nourrir pour éviter de décéder.

Heureusement que la salade à 17€ est là pour te sauver. Pour accompagner ça, un demi-litre d’Evian à 6 €.

Fabuleux !

Une fois arrivés à l’ambassade, n’oubliez pas de sortir votre passeport et votre mandat-compte pour que les messieurs de la sécurité vous laisse entrer.

Une fois passé ce premier check-point, vous aurez droit au détecteur de métaux, au cas où vous soyez armés d’une pièce de 20 centimes.

Mais au final, même si tu y vas les mains dans les poches, il y a toujours un détail auquel tu n’as pas pensé : Tu te retrouves à enlever ta ceinture… Ben oui, sinon ça sonne quand tu passes le détecteur. Autant vous dire que les téléphones ou autres trucs dangereux sont interdit dans l’ambassade, donc allez-y les mains dans les poches, c’est plus prudent.

Et enfin tu entres dans l’ambassade.

Youpi, tralala.

Tu prends un ticket à la borne, parce-que si t’as pas de numéro, ils vont pas t’appeler et tu attends parmi la dizaine d’autre gens dans un grand hall avec des chaises, sous le regard bienveillant de Président Obama.

Ton numéro apparait enfin à l’écran et arrive le moment fatidique où tu dois rencontrer quelqu’un qui va vérifier que tes papiers sont en ordre.

Tu te rends compte que tu n’avais pas du tout besoin des 14 différents justificatifs sur ta vie, mais juste ton passeport, ton DS2019, une photo et tes justificatifs de paiement…

Effectivement, ça veut bien dire que tu t’es faite chier pour rien, oui.

Donc, tu donnes tes papiers au mec, etc…

Et là, c’est le drame :

  • On ne prend pas les photos sur fond bleu, vous en avez pas une autre ?
  • Euhm… Non ?
  • Bon, vous n’avez pas 5 euros pour en prendre une ?
  • Euhm… Non…

Tu demandes si éventuellement tu peux ressortir pour aller chercher de l’argent, il répond pas et te demande de poser des doigts sur le boitier pour prendre tes empreintes, te laissant tranquillement nager dans tes sueurs froides.

Il finit de consulter des trucs sur son ordinateur et fini par te rendre tes papiers et te dit de retourner attendre, évidemment sans te préciser si tu dois reprendre une photo ou pas, donc tu dois redemander. Heureusement pour toi, les 3 jours que tu as passé à essayer de mettre la photo dans le dossier de demande en ligne ont payés et ton dossier est sauvé grâce à ça.

Merci pour le coup de pression surtout !

Donc tu retournes attendre.

Ton numéro est de nouveau appelé et tu vas échanger 3 mots en anglais avec une autre personne, qui reprends tes empreintes (au cas où elles aient changé entre temps), tamponne deux trois truc et te dis que tu devrais recevoir ton visa par courrier d’ici 3 jours.

Et tu rentres chez toi.

Au total, une fois rentrée chez toi complètement déchirée, tu auras passé 45 minutes à l’ambassade, dont 40 à attendre en regardant des vidéos de propagande sur la terre de toutes les possibilités.

Je remercie l’Etat Américain pour cette fabuleuse opportunité.

Parlons un peu du cas de Uta no Prince-sama et en quoi cet anime est touché par la grâce

Tout d’abord Uta no Prince-sama (Utapri pour les intimes, ou alors «  cet anime avec des mecs de toutes les couleurs qui chantent » pour les autres) Qu’est-ce que c’est ?

N’en déplaise à certains, ça ne se mange pas malheureusement (enfin…  tout ce qui est dans cette salle est comestible. Même moi je le suis, mais ça s’appelle du cannibalisme mes chers enfants et c’est désapprouvé dans la plupart des sociétés !)

Utapri est un animé qui dépeint les déboires, aventures et autres péripéties de Nanami Haruka, jeune fille en fleur souhaitant devenir compositrice pour son Idole préféré : Hayato-sama.

Notre jeune et niaise héroïne décide donc que pour réaliser son rêve elle ira étudier à la prestigieuse Académie Saotome.

Et maintenant je vous montre une jolie image pour bien vous faire comprendre l’ampleur de la chose. Attention aux yeux, mettez des lunettes de soleil, on sait jamais.

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                                                  Ça brûle, hein ?

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Le programme d’échange Episode IV – Le retour du dossier d’inscription

Le Visa n’était pas suffisant ? Ne vous inquiétez pas, vous allez encore avoir plein de choses à faire avant de enfin pouvoir souffler et vous dire « Ça, c’est fait ! ».

Comme je vous l’ai dit dans mon précédent article, en plus de la préparation de votre Visa, votre université d’accueil vous enverra un joli courrier recommandé avec le véritable dossier d’inscription, parce-que tous les documents que votre autre fac ne servent absolument à rien !

JOIE !

Dans ce courrier recommandé, vous trouverez :

  • Une lettre d’admission qui ne sert à rien du tout car pas recevable pour les demandes de bourse
  • Le maintenant célèbre DS 2019 nécessaire pour le visa
  • Une petite brochure sur la ville où vous passerez 4 mois

Mais aussi un joli un livret avec plein d’infos sur comment va se passer ton début de semestre, toutes les instructions sur comment t’inscrire ainsi que la liste des pièces à fournir.

Et des pièces à fournir, il y en a un paquet, du plus simple, comme simplement remplir certaines fiches à la fin du livret (liste de cours, fiches médicales….), au plus compliqué, comme scanner ET TRADUIRE la page « vaccinations » de son carnet de santé.

Enfin, déjà faut-il le déchiffrer, parce-que je sais pas pour vous, mais mon médecin à une écriture que l’on pourrait comparer à de l’art abstrait : Y’a que lui qui peut comprendre.

Enfin, ne vous inquiétez pas, vous pourrez toujours lui demander de déchiffrer en personne, vu que de toute façon vous devrez aller le voir pour faire un vaccin imposé par la fac.

En effet, pendant que tu galères à regrouper les documents pour ton visa ET pour ton inscription, tu dois aussi te faire vacciner.

Après les épreuves mentales, la tant redoutée épreuve physique.

Heureusement que c’est bientôt fini, hein ?

Les Sims 4 et ma réconciliation potentielle avec la série

J’aime les Sims.

J’y joue depuis que je suis gamine. J’ai connu la débilité des Sims 1, l’attente insoutenable avant la sortie des Sims 2, les 8h d’affilé passées à  personnaliser le moindre détail durant ma toute première partie de Sims 3.

Les Sims sont pour moi une très grande partie de ma vie, de longues heures à jouer, à créer des histoires, mais également à en parler avec mes amies (que ce soit à l’école primaire, au collège ou au lycée).

J’aime les Sims et pourtant j’ai été terriblement déçue par les Sims 3.

Les mises à jour qui font complètement planter ton jeu, tout le contenu, qui aurait normalement dû être dans les disques additionnels, rendu disponible seulement en micro-paiement sur le site officiel ou mis dans des kits d’objets, des nouveautés de gameplay superficielles…

Et ce n’est que le début de ma liste.

Mais je ne suis pas là pour parler des Sims 3 et de mon ressentiment envers ce jeu.

Je suis là pour vous parler de l’espoir que me donnent les Sims 4.

Bon, c’est vrai, quand le jeu a été annoncé, j’étais relativement sceptique (parce-que si c’est pour faire comme avec les Sims 3 c’est pas la peine, etc..).

Mais au fur et à mesure des différentes vidéos de gameplay sur le jeu, je me suis surprise à espérer, à me dire qu’il y avait encore des choses qui pouvaient être sauvées dans cette série. Qu’on aurait enfin du contenue digne de ce nom sans avoir à passer par des micro-paiements à la con, et peut-être même moyen de gérer plusieurs foyers sur une même sauvegarde !

Puis est sortie la démo du mode « Créer un Sim », enfin une occasion de toucher au jeu et de voir par moi-même ce qu’il en retournait.

Et je n’ai pas été déçue de ce mode, les possibilités de Sims à créer sont infinies (et ils ont enfin des tronches vraiment différentes), tout est modelable, ce qui donne enfin l’occasion de reproduire des gens relativement fidèlement, je vais enfin pouvoir avoir les Avengers dans ma partie ! Bonheur !

Clemy sims

Bonjour, moi !

Sans parler de la fluidité du truc, je sais pas si ça sera pareil avec le jeu complet, mais ça tourne sacrément bien, alors que mon PC pédale dans la choucroute quand il faut lancer les Sims 3.

Le léger bémol cependant : plus possible de choisir la couleur et le matériau des vêtements des Sims, et on reste malheureusement sur un choix assez limité, on revient en arrière par rapport à ce qu’offrait les Sims 3, et pourtant c’était un truc bien !

Pour ce qui a été montré du mode construction, on a l’air de partir sur quelque chose d’assez intuitif et simple à prendre en main, on tire, on ajuste la hauteur, on met des trucs partout sur les murs, j’ai plutôt hâte de voir par moi-même comment ce mode est fichu.

Ils ont l’air de pas mal vanter la nouvelle IA des Sims et l’influence des personnalités sur les humeurs et relations, je sais pas vraiment ce que ça va donner, mais si ça peut contribuer à rendre aux Sims leur côté débile, je suis absolument pour, à condition que ça soit pas au détriment de la personnalisation quoi.

Sans parler de leur nouveau système de partage avec la communauté qui permet directement d’installer tout ce qui nous plait dans notre partie, plus besoin de quitter le jeu, télécharger, et installer en priant pour que ça marche, ça à l’air de se faire vite, et c’est bien.

Les Sims 4 me donnent de l’espoir pour la suite de la série, avec des outils de créations plus poussés, sans oublier la communauté de modeurs et créateurs qui va s’en donner à cœur joie.

Mais les regrettables retrait de certains éléments qui y étaient depuis le début (les piscines quoi, merde alors !) et le manque cruel de contenu à l’heure actuel (j’espère vraiment qu’ils y remédieront, parce-que ça me fait peur) ne me feront clairement pas acheter le jeu Day-one, faut pas déconner non plus. 

Aimer les Sims oui, être un pigeon, non. 

« Ace Attorney : Dual Destinies  » Un souffle d’espoir pour une série mourante ?

Le 24 octobre dernier, dans l’anonymat le plus total (merci Capcom… On reviendra là-dessus dans un autre article) est sorti le dernier né de la série Ace Attorney (connu sous le nom de Gyakuten Saiban au japon), Ace Attorney Dual Destinies.

Très attendu par une assez large communauté de fan dans le monde, ce jeu était vu comme un nouvel espoir pour une série en voie de disparition en Europe. C’est donc 5 ans après le dernier opus de la série et plusieurs années après son annonce par Capcom, que le jeu arrive enfin en occident.

Mais ce jeu est-il vraiment le « messie » que la série attendait pour revivre ? C’est ce que nous allons essayer de voir ensemble.

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