Ces emmerdeurs de Joestar – Épisode 1 : Réunion de famille

Qui aurait cru qu’un jour je me mettrais à regarder Jojo’s Bizarre Adventure, hein ?

Pas moi, ça c’est sûr.

Que voulez-vous, la vie est pleine de surprises, et parfois des miracles arrivent (mais faut pas déconnez, ne vous attendez pas à ce que je me mette à One Piece).

Tout a commencé il y a quelques semaines, lorsqu’une petite voix dans ma tête, profitant sans doute d’un moment de faiblesse, me dit « Hey ! Y a la partie 5 de jojo qui va bientôt être adaptée en anime, tu… pourrais peut-être regarder ? »

Évidemment, après des années à voir des memes de partout et à entendre les otakus du coin brailler des « SONO CHI NO SADAMEEEEEEE » à tue-tête dans les karaokés, ben…. J’ai cédé. Parce que je suis faible et que je n’ai aucune volonté, comme vous le savez.

C’est donc ainsi que j’ai commencé Jojo.

Par la partie 5.

Sans avoir vu le reste avant.

Parce que je pensais que chaque partie fonctionnait en stand alone et que je devrais pas avoir de problèmes à comprendre.

Je vous laisse imaginer ma tête quand j’ai vu Jotaro débarquer.

Heureusement, l’internet est un merveilleux endroit où on peut tout simplement lire ce qui s’est passé dans une série sans avoir à se farcir toute les saisons précédentes pour comprendre, enfin autant qu’il est possible de comprendre Jojo’s Bizarre Adventure.

Et je pensais m’arrêter là ; profiter de Golden Wind et de good boy Giorno tranquillement.

Mais sans vraiment m’en rendre compte, je me suis retrouvée IMPLIQUÉE.

Ce qui, dans mon cas, veut dire regarder des compils d’opening et d’écouter « Crazy Noisy Bizarre Town » en boucle.

Au bout de trois jours d’écoute non-stop, j’ai dû me rendre à l’évidence : j’avais envie de regarder la partie 4.

J’ai donc décidé, dans ma grande bonté (et mon profond ennui, il faut bien le dire) de partager cette expérience avec vous. Dans sa totalité.

Et rassurez-vous, je n’ai peut-être pas vu les précédentes saisons (au grand désespoir des fans hardcore), mais je sais pour les « MUDAMUDAMUDAMUDA », et les « BUT IT WAS ME ! DIO ! », les « ROOOOODOOO ROLLAAAAA », « ZA WARUDO » et tout le bordel.

Par contre, je ne suis pas au fait de tous les détails, ce qui donnera peut-être des situations assez cocasses pour vous qui me lisez.

Mais trêve de bavardage, j’en suis déjà à quasi une page d’écrite je n’ai toujours pas lancé l’épisode, donc entrons vite dans le vif du sujet, avant que je ne change d’avis.

L’épisode commence par une matinée ordinaire dans la charmante petite ville japonaise de Morio. Le soleil brille, les oiseaux chantent, une musique sympa joue à la radio.

Y a une main posée sur la table du petit déjeuner, toussa…

un coup de main

« Et qu’on vienne pas me dire que je ne donne jamais un coup de main ! »

Tout ce que j’aime !

L’épisode a commencé depuis même pas une minute et on a déjà des trucs glauques.

Niveau entrée en matière, sa se pose là.

Après cette scène ma foi réjouissante, nous retrouvons Jotaro, Jojo troisième du nom, océanographe de son état et protagoniste à ses heures perdues, à bord d’un taxi se dirigeant vers Morio.

À en croire son expression absolument ravie, c’est probablement pas pour des vacances.

Mais bon, faut le comprendre, il aurait sans doute préféré se taper la discute avec des dauphins ou faire d’autres trucs d’océanographes, plutôt que de se retrouver dans le trou du cul du japon.

yare yare

Ouais enfin c’est « Jojo’s BIZARRE ADVENTURE », pas « jojo’s Pretty chill vacation in rural japan », mon gars

Arrivé au centre-ville, Jotaro fait la connaissance de notre narrateur, Koichi Hirose, 1m 12 au garrot et fraîchement élève de seconde.

il est grand

Sa casquette fusionne littéralement avec ses cheveux, il porte deux ceintures et un pull si moulant qu’on voit ses abdos mais c’est sa taille que tu trouves bizarre ?

Profitant de la présence d’un autochtone n’ayant pas fui en le voyant, il lui demande si par hasard il ne connaîtrait pas la famille Higashikata, ou éventuellement, la direction à suivre pour aller chez eux si on lui donne l’adresse.

Des choses absolument pas louches à demander à un gamin de 15 ans.

Koichi, visiblement un bon samaritain (et sans doute aussi parce que se faire péter les genoux par un type 3 fois plus grand et large que lui n’est pas au programme de seconde) s’exécute et lui indique la direction à prendre.

Jotaro n’aura malheureusement pas le temps d’aller bien loin, et Koichi pas le temps de s’extasier sur sa présence ou sa musculature, car il se fait alpaguer directement par un groupe de lycéens visiblement pas là pour faire un ballon prisonnier.

Heureusement pour lui, les lycéens, que je qualifierai de « jeunes gredins », changent vite de cible quand ils voient un autre type au bord du bassin en train de regarder une tortue comme si c’était quelque chose de tout à fait légitime à 8h du matin.

Ce type, c’est Josuke, notre VRAI protagoniste, mais je suis pas supposée le savoir.

le personnage principal !

Et là tu sais direct que c’est un personnage principal… Et si vous voyez pas pourquoi, cherchez un peu.

Pourquoi il regardait la tortue ? Parce qu’il en a peur et voulait surmonter sa phobie.

Encore une fois, quelque chose de tout à fait légitime un lundi matin.

Cette explication n’est évidemment pas du goût de nos jeunes gredins, qui n’apprécient guère le manque d’honorifiques dont fait preuve Josuke et lui collent une grosse patate et buttent la tortue par la même occasion, histoire de lui apprendre les bonnes manières.

tampax

Genre le type il dit ça alors qu’il ressemble à un Tampax®

Jotaro, qui reste posé là à assister a cette scène de harcèlement scolaire, est particulièrement déçu de l’attitude Josuke, qui reste indifférent face à la mort de la tortue, jusqu’au moment où il apprend son nom : Josuke Higashikata.

Évidemment, Jotaro est #Shook.

naniii

« N-NANI ?™ »

Pendant que Jotaro se remet de sa surprise, les gredins continuent d’emmerder un peu Josuke. Un surnom et une injonction de retirer ses vêtements plus tard, ils font la terrible erreur d’insulter sa coiffure.

Et là, c’est le drame.

Josuke, que je vais commencer à appeler Kéké, décide qu’il est ENFIN temps de leur péter le nez, les dents et ce qu’il y a entre.

Parce que c’est un homme avec des PRIORITÉS !

Il va ensuite voir la tortue, qui ~bizarrement~ va bien, pour la remettre dans le bassin, tandis que le nez du gredin qu’il a cogné se répare ~bizarrement~ tout seul.

Les gredins déguerpissent et Jotaro décide qu’il est temps d’aller se présenter à Kéké, parce que c’est lui qu’il recherchait.

he looks at me

« Il m’a regarde, je l’ai regardé, il m’a regardé, je l’ai regardé… »

Ce qui signifie pour lui « fixer le type pendant 2 minutes puis lui sortir tout son acte de naissance et son carnet de santé »

Ce qui est absolument normal.

Tant qu’a lui sortir l’histoire de sa vie, il lui révèle également que son père est Joseph Joestar, 78 ans, et que ce dernier aurait découvert l’existence de Kéké récemment en faisant des recherches pour la répartition de son héritage et qu’en bonus, ça fait de Jotaro son neveu.

bonjour tonton

Tu tiens vraiment à dire tout ça à 8 h du matin en pleine rue à un môme de 15 ans ?

En chemin, Jotaro lui explique que c’est la merde chez les Joestar, Kéké s’excuse de son existence car c’est un bon gars™, ce qui surprend fortement Jotaro qui s’attendait à se prendre une patate dans la tronche.

Leur petite réunion de famille est malheureusement interrompue à ce moment-là par des filles semblant connaitre Josuke et qui s’arrêtent donc taper la discute et le complimenter sur son style vestimentaire de protagoniste.

Jotaro, qui n’est pas non plus venu là pour poireauter, est relativement mécontent de la situation et une chose en entrainement une autre, déclare qu’on s’en balek un peu des cheveux de Kéké.

time to DIE

Et là, c’est le drame.

C’est ainsi que Kéké déclare qu’il est temps de péter la tronche de son neveu.

Sauf que Jotaro n’est pas un petit voyou du lycée, Jotaro est OCÉANOGRAPHE, et il a la technologie pour le remettre à sa place, un héritage de la famille Joestar, un STAND, tout comme Kéké, et peut se battre à armes égales contre lui.

Pour les gens qui ne seraient pas au fait de Jojo, un stand est la représentation de l’énergie combative d’un personnage, et se transmet plus ou moins dans toute la famille Joestar parce qu’un jour, leur vilain tonton Dio a décidé de voler le corps de son frère adoptif et de se faire tirer dessus avec une flèche magique.

Une réaction complètement normale après s’être fait décapiter par ledit frère pour avoir essayé de tuer toute leur famille après s’être transformé en vampire, vous en conviendrez.

En pratique, les stands, c’est un peu comme des Pokémon, t’en as qui serve pas à grand-chose, genre vaguement cuire un œuf, et après t’as ceux qui sont complètement craqués, genre le créateur de l’univers.

Donc, disais-je, ils commencent un combat de Pokémon, qui dure environ 20 secondes, jusqu’à ce que Jotaro décide qu’il en a marre et le fout par terre grâce à une mandale bien placée, le tout sous le regard légèrement paniqué de notre groupe de lycéennes qui était toujours là.

mon chapeaaau

En plus il a abîmé son beau chapeau

Ce pauvre Koichi, lui aussi témoin de la scène, est absolument shook™, mais tout le monde s’en fout tandis que Jotaro fait une petite séance d’explication intérieure™ pour nous dire qu’il a arrêté le temps de 0,5 seconde pour éviter d’être blessé par l’attaque de Kéké.

Ça y est, les conneries commencent !

Alors que Josuke est sur le cul à reprendre ses esprits après cette droite absolument sauvage de son neveu, Jotaro décide qu’il est temps de lui expliquer l’autre raison de sa venue : un type chelou avec un Pokémon traîne probablement dans les environs et il serait sage que Kéké fasse gaffe.

dit il

On parie combien qu’en fait ça a totalement à voir avec lui ?

C’est à ce moment précis que Koichi, toujours là pour tenir la chandelle, se rappelle qu’ils allaient au lycée et qu’ils vont complètement être en retard s’ils restent là à tailler le bout de gras, et décident donc de se barrer en laissant Jotaro à son explication intérieure™, qui déclare enfin que le stand de Kéké reconstitue ce qu’il frappe, mais en moins bien.

Pendant ce temps-là, autre part dans la ville, nous sommes témoins d’une scène complètement standard de harcèlement de rue ou un pauvre type suit une femme avec sa voiture en essayant de faire son beau gosse, sans beaucoup de succès.

Et par sans beaucoup de succès je veux dire qu’elle lui dit d’aller se faire foutre et lui défonce le crane dans sa portière

yyyyyes

HAHAHA OUI BONJOUR MADAME JE VOUS AIME !

Il essaie évidemment de se plaindre à agent de police, mais il se trouve que c’est le père de la jeune femme et puis, après tout, c’est bien fait pour sa gueule.

Nous découvrons assez rapidement que la jeune femme est la mère de Josuke, qui a prévu de faire une petite fête pour l’entrée au lycée de son fils.

Si c’était pas un peu excessif, je dirais que c’est mignon.

Pendant ce temps, de l’autre côté de la rue, un couple percute un type ABSOLUMENT PAS SUSPECT NON NON.

le mechaaaant

Le répétez pas, mais je pense que c’est lui le méchant !

Et comme c’était prévu, Jotaro, qui parle encore tout seul, nous explique que le type (qui était aussi sur les photos montrées à Kéké) est un criminel du nom d’Angelo Katagiri, déjà mis en prison plusieurs fois et coupable de tout un tas de bordel, dont le dernier, qui aurait, je cite « même fait vomir les rats qui vivaient là ».

hahaha fun

FUN TIMES™

Autant vous dire qu’il doit pas être dans le coin pour nourrir les pigeons.

Un peu plus tard, Kéké et Koichi finissent les cours et trashtalkent Jotaro sur le chemin du retour jusqu’à être interrompu par des voitures de police qui passaient par là.

Ah et puis avant de changer de scène la camera nous montre une femme morte dans les fourrés aussi, c’est toujours sympa.

Je vais occulter ça de ma mémoire pour l’instant, si vous voulez bien.

Josuke et Koichi estiment que suivre la voiture de police est une bonne idée et arrivent sur la scène d’un braquage.

madame faut pas sourir

Madame, je vous prie de contrôler vos expressions faciales, s’il vous plait.

Les gens crient, ça tente de négocier toussa, puis une chose en amène une autre, le braqueur fini par critiquer les cheveux de Kéké… Encore… Pour la troisième fois de l’épisode.

Évidemment, Josuke crame un fusible et se dirige vers le type pour lui faire bouffer ses mots, son poing, et probablement le trottoir aussi tant qu’à faire, sous le regard médusé des passants et la narration paniquée de ce pauvre Koichi, qui a perdu 20 ans d’espérance de vie en 14 heures.

ça va chier

L’animé a changé de palette, ça veut dire que ça va chier.

Pour se venger de cette insulte au bon goût, Kéké décide de prendre LITTÉRALEMENT les choses en mains et…

D’enfoncer le poing de son Pokémon dans le torse du type en passant par celui de la pauvre caissière.

Heureusement que son Pokémon répare ce qu’il frappe, sinon il était pas dans la merde.

prise d'otage fini

C’est donc comme ça qu’on résout une prise d’otage.

Autant vous dire que ça a dû faire bizarre aux passants, qui ne peuvent pas voir son Pokémon et ont juste vu un joli tour de magie où Josuke a regardé le type, puis le type s’est retrouvé avec son couteau à l’intérieur du bide.

Mais le braqueur était en réalité possédé par un Pokémon lui-même, le forçant à braquer la supérette.

Par on ne sait quel miracle, Kéké en déduit que c’est le type de la photo, mais malheureusement, le stand s’enfuit, en menaçant Kéké au passage, parce qu’il faut pas déconner.

Le spectacle est fini, la police arrête le braqueur, tout le monde rentre chez soi, la caissière retourne à priori travailler avec son traumatisme psychologique, Kéké se fait arrêter et Koichi se dit que décidément, Jotaro a raison et il y a une couille dans le pâté dans cette ville.

Le lendemain matin, Kéké reçoit un coup de téléphone de Jotaro qui a eu son numéro ON NE SAIT PAS OU, pour discuter des trucs étranges dans la ville comme il avait promis de le faire la veille (avant que Josuke se fasse arrêter, donc).

Pendant ce temps-là, Angelo est juste devant chez lui, l’air pas du tout louche, en train de regarder sa mère.

le type qui sort ça en pleine rue

Le type il a cette gueule, dit ça à voix haute, et personne se dit « Hmm, peut-être faudrait-il appeler les autorités »

Ça m’a l’air sympa comme ville, Morio !

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